Dans ce dossier
- Huit, huit américain, Crazy Eights : le nom du jeu
- Des origines américaines… mal connues
- Mau-Mau : l'œuf ou la poule ?
- Une famille immense, de Londres à Zurich
- Le Uno, né d'une chicane de règles
- Le socle commun à toutes les tables
- Ce que disent les sources québécoises
- Les cartes qui divisent
- Compter les points : le 8 qui coûte cher
- Nos choix de règles, et pourquoi
- Sources
Huit, huit américain, Crazy Eights : le nom du jeu
L'Office québécois de la langue française consacre au jeu une fiche de son Grand dictionnaire terminologique. Elle donne deux termes, « huit » et « huit américain », en précisant que le second est le nom donné au jeu en France[7].
La définition est savoureuse : un « jeu de cartes à points où le 8 possède certaines caractéristiques particulières (change l'atout; ne peut être joué en finale...) »[7] — une règle, celle du 8 interdit en fin de partie, que la plupart des autres sources ignorent (nous y reviendrons). L'équivalent anglais est crazy eights, les « huit fous ».
Les sources québécoises emploient d'ailleurs les deux noms : Cribbage.ca, le document hébergé par le Centre de services scolaire des Grandes-Seigneuries et celui du Centre de services scolaire de Montréal disent « le Huit »[1][2][4], tandis que JeuxdeCartes.ca et le répertoire publié par la Ville de Saint-Honoré parlent de « huit américain »[3][6]. Le site zpag.net ajoute même d'autres noms : « Les Huit fous - les Valets - le Rami suédois »[5]. Et partout, la même langue : le brasseur distribue, on pige, on demande une sorte, on joue sur la bergère[1][5].
Le site de référence Pagat, lui, a remarqué cette tradition locale : il signale sur Cribbage.ca une « French Canadian variation known simply as Huit (eight) »[8].
Des origines américaines… mal connues
L'histoire la plus répétée tient en deux dates. D'après l'article anglais de Wikipédia, qui cite le Oxford Dictionary of Card Games de David Parlett, le jeu « first appeared as Eights in the 1930s », et le nom de Crazy Eights date des années 1940[10].
La « Section 8 » : une étymologie populaire
Le même article affirme que ce nom viendrait de la Section 8, l'article du règlement de l'armée américaine sous lequel on réformait, pendant la Seconde Guerre mondiale, les soldats jugés inaptes pour raisons mentales[10][18]. L'explication circule partout, en anglais comme en français, souvent au conditionnel[24]. Mais aucun document ne relie directement le jeu à ce règlement, et elle n'est pas nécessaire : dans ce jeu, c'est le 8 qui fait n'importe quoi. Un « huit fou » se comprend tout seul.
La plus vieille trace trouvée : une boîte de 1951
Nous n'avons pas pu consulter le livre de Parlett. La plus ancienne trace matérielle que nous ayons trouvée est une boîte de cartes Crazy Eights publiée par Whitman en 1951, avec 44 cartes et ses règles[20]. Le principe du jeu, lui, est plus ancien : en Angleterre, le jeu commercial Whot!, où l'on doit aussi recouvrir une carte de même symbole ou de même nombre, a été déposé en 1935[19][9].
Solidement établi : le jeu est américain sous le nom de Crazy Eights, il existait au plus tard au début des années 1950, et il appartient à une famille de jeux de défausse dont le principe apparaît dans des jeux commerciaux dès les années 1930[9][19][20].
Non prouvé : le lien avec la « Section 8 » de l'armée américaine ; l'idée, répandue en France, que le jeu y serait arrivé avec les soldats américains pendant la guerre, en 1944 selon certains[24][25] ; et l'affirmation, sans source elle aussi, qu'on y jouait d'abord avec les cartes laissées de côté par l'euchre[10].
Mau-Mau : l'œuf ou la poule ?
Wikipédia en anglais ajoute que les Crazy Eights « may have derived from the German game of Mau-Mau »[10]. C'est ici que les dates se contredisent.
Selon le même Wikipédia, le Mau-Mau « surfaced in Germany shortly after the Second World War », et ses règles n'ont été publiées qu'en 1958[12] — ce qui le rendrait plus jeune que les Eights des années 1930. L'article allemand, lui, avoue qu'on ne connaît ni première mention ni histoire du jeu, tout en rapportant que ses règles remonteraient, « selon la tradition », aux années 1930[13]. Les deux sens de l'emprunt restent donc possibles, et aucun n'est prouvé. Le Mau-Mau a en tout cas ses propres usages : on y dit « Mau » en jouant son avant-dernière carte, « Mau-Mau » quand on termine sur un valet, le 7 fait piger deux cartes et le 8 fait passer son tour[12].
Une famille immense, de Londres à Zurich
Pagat définit la famille en une phrase : on doit recouvrir la carte précédente d'une carte de même valeur ou de même sorte, et certaines cartes spéciales échappent à la règle ou ont des effets particuliers[9].
Ce principe se retrouve partout, sous des noms que Pagat énumère : « Switch or Black Jack in England, Mau Mau in Germany, Mao or Bartog in the USA, Pesten in the Netherlands, Prsi in the Czech Republic, Makao in Hungary and Poland, Tschau Sepp in Switzerland »[9]. En Suisse, on dit « Tschau » en jouant son avant-dernière carte et « Sepp » en jouant la dernière[23] ; aux Pays-Bas, on reconnaît que les règles du Pesten varient fortement d'un endroit à l'autre[22].
| Jeu | Où | Sa signature |
|---|---|---|
| Huit | Québec | Le 8 change la sorte ; valet, 2 et 2 de pique punissent le suivant |
| Crazy Eights | États-Unis | Le 8 seul est spécial dans la version de base[8] |
| Huit américain | France | Beaucoup de cartes spéciales, jokers, partie à 500[27][28] |
| Mau-Mau | Allemagne | Le valet est le joker ; on dit « Mau »[12] |
| Switch | Royaume-Uni | Des 2 qui s'accumulent ; « Last Card » en Nouvelle-Zélande[21] |
| Tschau Sepp | Suisse | 36 cartes ; « Tschau », puis « Sepp »[23] |
| Pesten | Pays-Bas | Règles très locales[22] |
| Uno | États-Unis, 1971 | Cartes spéciales imprimées[14] |
Pourquoi tant de variantes ? Parce que cette famille est, selon Pagat, particulièrement facile à enrichir[9] : il suffit de donner un pouvoir à une carte de plus. Le site québécois JeuxdeCartes.ca encourage même ouvertement les joueurs à inventer leurs propres règles spéciales[6].
Le Uno, né d'une chicane de règles
Le plus célèbre descendant des Crazy Eights est un jeu commercial : le Uno, mis au point en 1971 par Merle Robbins à Reading, en Ohio, près de Cincinnati[14].
Son origine est un symbole parfait de ce dossier. Selon Wikipédia, Merle Robbins a inventé le Uno « to resolve an argument with his son Ray, a teacher, about the rules of Crazy Eights » — pour régler une dispute avec son fils sur les règles du jeu[15]. En 1972, il en vend les droits pour 50 000 dollars et une redevance de dix sous par jeu[15][17]. Mattel, qui possède le jeu depuis 1992, raconte l'histoire sans parler des Crazy Eights, en décrivant Merle Robbins comme un barbier de l'Ohio[16][14].
Le Uno fige dans des cartes imprimées ce que le Huit laisse à chaque table : le « +2 », le « passe ton tour », le « changement de sens », la carte qui choisit la couleur. Le Huit, lui, se joue avec un jeu de cartes ordinaire, et c'est la famille qui décide quelle carte fait quoi.
Le socle commun à toutes les tables
- On recouvre la carte du dessus d'une carte de même sorte ou de même valeur : « une carte de même couleur, soit une carte de couleur différente, mais de même rang, soit un huit »[3].
- Le 8 se joue sur tout, et celui qui le joue choisit la sorte : « Déposer n'importe quel huit en annonçant la sorte de son choix »[4].
- Sans carte jouable, on pige au talon[2][3][4][5].
- Le but : « Être la première ou le premier à jeter toutes ses cartes »[4].
Ce que disent les sources québécoises
Contrairement au 31 ou au Menteur, le Huit est bien documenté au Québec : on le trouve sur des sites de règles, mais aussi dans des documents de commissions scolaires et de municipalités. Voici ce qu'ils disent, côte à côte.
| Règle | Cribbage.ca[1] | Grandes-Seigneuries[2] | Saint-Honoré[3] | CSSDM[4] | zpag.net[5] |
|---|---|---|---|---|---|
| Cartes | 8 | 5 (7 à deux) | 8, avec jokers | 8 | 5 (7 à deux) |
| Le 8 | change la sorte | change la sorte | change la sorte | change la sorte | change la sorte |
| Le valet | passe ton tour | passe ton tour | passe ton tour | — | passe son tour (variante « Huit cochon ») |
| Le 2 | pige 2 | pige 2 | pige 2 et passe | — | pige et passe (« Huit cochon ») |
| Le 2 de pique | pige 4 | pige 4 | pige 4 et passe | — | — |
| Autres | même valeur = change la sorte | — | as de pique : sens ; joker : pige 5 | — | — |
| Pige | peu claire | une carte, jouable tout de suite | une carte, jouable tout de suite | une carte (on peut la garder) | jusqu'à pouvoir jouer |
| Dernière carte | — | — | dire « carte » | — | dire « Dernière carte ! » |
| Points | on compte ses cartes, le plus bas gagne | — | jusqu'à 500, le plus bas gagne | — | 8 = 50 ; le gagnant encaisse |
Le noyau québécois se dessine nettement : le valet fait passer son tour, le 2 fait piger deux cartes et le 2 de pique quatre[1][2][3]. On retrouve ces trois règles dans trois sources sur cinq, et aucune ne les contredit. Elles sont plus rares ailleurs : en France, le valet change souvent le sens et l'as fait piger[26] — et c'est d'ailleurs cette version française que reprend le site québécois JeuxdeCartes.ca[6].
Toutes ces sources ne sont pas aussi « québécoises » qu'elles en ont l'air. Le texte hébergé par le Centre de services scolaire des Grandes-Seigneuries est crédité à un site commercial[2]. Les règles publiées par Saint-Honoré — joker qui fait piger cinq cartes, as de pique qui change le sens, partie à 500 — sont presque identiques à celles d'un site de règles français, et proches de celles d'un fabricant de cartes[3][27][28]. Quant à Cribbage.ca, sa règle de pige est ambiguë, et son « Huit = Frimé » reste inexpliqué[1]. Le consensus sur le valet et les 2 n'en reste pas moins parlant : trois sources d'origines différentes s'y rejoignent.
Les cartes qui divisent
D'une table à l'autre, presque toutes les cartes ont reçu un pouvoir quelque part. Voici les principales, avec qui les défend.
Fait piger 2 cartes au suivant[1][2][3][8]. Contrer par un autre 2 et accumuler : répandu ailleurs[8][21], absent des sources québécoises.
Fait piger 4 cartes[1][2][3] — une signature québécoise, qu'on retrouve aussi en France[27].
Au Québec, il fait passer son tour[1][2][3] ; ailleurs, il change le sens[6][26].
Change le sens chez Pagat ; seul l'as de pique à Saint-Honoré[8][3] ; fait piger 2 cartes en France[26].
Fait piger 5 cartes[3] (le « Fou » du Huit cochon[5]), ou 4[6][28].
Interdit de finir sur un 8, selon l'OQLF[7] ; permis presque partout ailleurs[27].
Une carte, qu'on peut jouer tout de suite[2] ou non[4] ; ou jusqu'à pouvoir jouer[5].
Annoncer sa dernière carte[3][5][8] — on pige si on est pris à l'oublier, comme on dit « Mau » en Allemagne[12].
Compter les points : le 8 qui coûte cher
On peut jouer au Huit pour la seule gloire de sortir le premier — c'est ce que décrivent les documents scolaires[2][4]. Mais beaucoup de familles comptent les points.
Le barème le plus courant est celui qu'on trouve chez Pagat et sur zpag.net : « un 8 vaut 50 points, le Roi, la Dame, le Valet et le 10 valent chacun 10 points, l'As vaut un point », les autres cartes leur valeur[5][8]. Deux façons de s'en servir coexistent : soit le gagnant encaisse les points des autres[5][11], soit chacun marque ce qui lui reste en main, et le plus bas total gagne quand quelqu'un atteint la limite[1][3][8].
Ce barème change la façon de jouer. Un 8 est la carte la plus puissante du jeu — il sauve toujours — mais aussi la plus coûteuse si on se fait prendre avec : faut-il le garder pour sortir, ou s'en débarrasser avant qu'il ne coûte 50 points ? C'est tout le dilemme du Huit.
Nos choix de règles, et pourquoi
Nous avons retenu le noyau sur lequel les sources québécoises indépendantes s'accordent, et mis les variantes les plus répandues en options.
8 cartes chacun, comme Cribbage.ca, Saint-Honoré et le CSSDM (5 ou 7 en option).
Se joue sur tout et choisit la sorte — même pour finir.
Le joueur suivant passe son tour.
Le suivant pige 2 cartes et passe son tour ; 4 cartes avec le 2 de pique.
Une carte ; si elle est bonne, on peut la jouer tout de suite.
À dire en jouant l'avant-dernière carte ; pris à l'oublier, on pige 2 cartes.
8 = 50, figures et 10 = 10, as = 1 ; à 100 points, le plus bas gagne.
Le valet et les 2 : le consensus québécois
C'est le choix le mieux appuyé de notre version : le valet qui fait sauter, le 2 qui fait piger deux cartes et le 2 de pique quatre se retrouvent chez Cribbage.ca, dans le document des Grandes-Seigneuries et dans celui de Saint-Honoré[1][2][3]. Pour savoir si la victime d'un 2 perd aussi son tour, les sources se taisent ou divergent ; nous avons suivi Saint-Honoré, qui le dit clairement[3], comme zpag.net dans sa variante du « Huit cochon »[5], et c'est aussi ce qui rend le 2 vraiment redoutable.
La pige : une carte, jouable tout de suite
Nous avons suivi les Grandes-Seigneuries et Saint-Honoré : on pige une carte, et si elle est bonne, on peut la jouer aussitôt[2][3]. C'est la règle qui garde les parties vives. La pige « jusqu'à pouvoir jouer » de zpag.net[5] est offerte en option — elle fait grossir les mains beaucoup plus vite.
Le 8 final : permis
L'OQLF signale qu'on ne peut pas finir sur un 8[7]. Mais aucune des sources québécoises qui détaillent les règles ne reprend cette interdiction, et elle priverait le 8 de sa plus belle utilisation : la carte qu'on garde précieusement pour sortir. Nous l'avons laissée de côté.
« Carte ! » et le pointage : deux ajouts assumés
L'annonce de la dernière carte vient de Saint-Honoré et de zpag.net[3][5], et on la retrouve dans toute la famille, du « Mau » allemand au « Tschau Sepp » suisse[12][23]. Nous avons choisi une pénalité modérée, deux cartes, et ajouté une règle de table bien connue : on peut encore dire « Carte ! » juste après avoir joué… tant que personne ne vous a pris. Le pointage reprend le barème de zpag.net et de Pagat, où le 8 coûte 50 points[5][8], avec une partie à 100 points (250, 500 ou une seule manche en option).
Les options
On peut y activer le contre (répondre à un 2 par un 2, les pénalités s'additionnent[8][21]), l'as ou l'as de pique qui change le sens[8][3], et la pige jusqu'à pouvoir jouer[5]. Nous avons laissé de côté les jokers, pour jouer avec un jeu de 52 cartes ordinaire, et les règles françaises où le valet change le sens et l'as fait piger[26].
Le Huit est la branche québécoise d'une immense famille née aux États-Unis, dont l'histoire précise reste floue et dont le Uno est le plus célèbre rejeton. Les sources québécoises s'accordent sur un noyau — le 8 qui change la sorte, le valet qui fait sauter, les 2 qui font piger — et divergent sur le reste. Notre version suit ce noyau, et laisse chaque famille retrouver sa règle dans les options.
Sources
- Règles du jeu de cartes le Huit, Cribbage.ca. cribbage.ca/jeux_de_cartes/jeu_huit.htm
- Jeux de cartes, partie 1 (section « Le huit »), document hébergé par le Centre de services scolaire des Grandes-Seigneuries — texte crédité à rapidopresco.com. cssdgs.gouv.qc.ca (PDF)
- Répertoire des jeux de cartes pour la famille — 5 à 7 en famille (section « Le 8 américain »), document publié par la Ville de Saint-Honoré, 2021. ville.sthonore.qc.ca (PDF)
- Jeux de cartes (section « Huit »), réalisé par Guylaine Caplette, Communauté web du Centre de services scolaire de Montréal, 2020. cssdm.gouv.qc.ca (PDF)
- Les Huit, jeu de cartes, zpag.net. zpag.net/Jeux/Cartes/les_huit.html
- Huit Américain (Crazy Eights) – Comment jouer et règles, JeuxdeCartes.ca, 29 janvier 2024. jeuxdecartes.ca/comment-jouer-et-regles/8-americain
- huit, fiche du Grand dictionnaire terminologique, Office québécois de la langue française, 1997. vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca
- Crazy Eights, John McLeod, Pagat.com, 2026. pagat.com/eights/crazy8s.html
- Eights (la famille de jeux), Pagat.com. pagat.com/eights
- Crazy Eights, Wikipedia (édition anglophone) — page consultée en 2026 ; cite David Parlett, The Oxford Dictionary of Card Games, 1996. en.wikipedia.org/wiki/Crazy_Eights
- crazy eights, David Parlett, Encyclopædia Britannica. britannica.com/topic/crazy-eights
- Mau-Mau (card game), Wikipedia (édition anglophone). en.wikipedia.org/wiki/Mau-Mau_(card_game)
- Mau-Mau (Kartenspiel), Wikipedia (édition germanophone). de.wikipedia.org/wiki/Mau-Mau_(Kartenspiel)
- Uno (card game), Wikipedia (édition anglophone). en.wikipedia.org/wiki/Uno_(card_game)
- Merle Robbins, Wikipedia (édition anglophone). en.wikipedia.org/wiki/Merle_Robbins
- UNO — 30th Anniversary Edition, feuillet de règles, Mattel, 2001. service.mattel.com (PDF)
- UNO: The Card Phenomenon Invented in Cincinnati, Kya Kelly, The Buzz Cincy, 11 juin 2025. thebuzzcincy.com
- Section 8 (military), Wikipedia (édition anglophone). en.wikipedia.org/wiki/Section_8_(military)
- Whot!, Wikipedia (édition anglophone). en.wikipedia.org/wiki/Whot!
- Crazy Eights (Whitman, 1951), Rex Pitts, The World of Playing Cards. wopc.co.uk
- Switch (card game), Wikipedia (édition anglophone). en.wikipedia.org/wiki/Switch_(card_game)
- Pesten (kaartspel), Wikipedia (édition néerlandophone). nl.wikipedia.org/wiki/Pesten_(kaartspel)
- Tschau Sepp Jassregel, Jasswelt.ch. jasswelt.ch
- Le 8 américain, Histoire et Historiettes, 25 août 2023. histoire-et-historiettes.ch/8-americain
- L'originalité consiste toujours à revenir à l'origine : le 8 américain, On fait un jeu. onfaitunjeu.fr
- Boîte à jeux/Le huit américain, Wikilivres. fr.wikibooks.org
- Règle du 8 américain, Regles.com. regles.com/jeux-cartes/8americain.html
- 8 américain — 52 pour tous, feuillet de règles, Cartes Ducale (France Cartes). jeux-ducale.fr (PDF)
Ce dossier a été composé à partir de sources ouvertes consultées en 2026 : documents de commissions scolaires et de municipalités québécoises, sites de règles, encyclopédies collaboratives, éditeurs de cartes et de jeux. Aucune de ces sources ne constitue une autorité officielle sur le Huit — il n'en existe pas. Une erreur, une source manquante, une variante de votre famille ? Nous sommes preneurs de corrections.