Dans ce dossier
- Un nom qui remonte à un sermon de 1440
- Deux jeux sous un même nom
- La famille du Commerce : Schwimmen, Scat, Blitz et les autres
- Jetons, vies et « nageurs »
- Pourquoi chaque table a sa règle
- Le socle commun à (presque) toutes les tables
- Ce qui divise : le brelan, le cogneur, le premier tour
- La version canadienne-française
- Et au Québec ? Un jeu de tradition orale
- « Se mettre sur son trente et un » : une fausse piste ?
- Nos choix de règles, et pourquoi
- Sources
Un nom qui remonte à un sermon de 1440
Peu de jeux de cartes peuvent se vanter d'une telle ancienneté documentée. Selon l'historien des jeux de cartes David Parlett, le trente-et-un est mentionné pour la première fois dans une traduction française de 1464 d'un sermon prononcé en 1440 par un moine italien, celui qu'on connaît aujourd'hui sous le nom de saint Bernardin de Sienne[1].
Le nom revient ensuite chez les plus grands. En 1534, dans le célèbre chapitre XXII de Gargantua, Rabelais aligne la longue liste des jeux auxquels s'adonne son géant — et on y lit, entre « passe dix » et « pair et séquence », « à trente et ung »[3], que les éditions modernisées rendent tout simplement par « à trente et un »[3][4]. Trente ans plus tard, le mathématicien italien Jérôme Cardan le cite à son tour dans son Livre des jeux de hasard (1564)[1]. Dans les années 1670, un gentilhomme anglais, Francis Willughby, en fait même le premier jeu de son grand carnet de descriptions : « the first and most simple games of cards », le premier et le plus simple des jeux de cartes[1][2].
Solidement établi : un jeu de cartes appelé « trente-et-un » est connu en France depuis au moins le milieu du XVe siècle, et il était encore très joué au XIXe — vers 1830, l'éditeur du Salon des jeux note même que le trente-et-un est plus répandu que le vingt-et-un[1].
Non prouvé : que ce vieux trente-et-un soit notre jeu à trois cartes. Rabelais ne donne qu'un nom, sans règle. L'hypothèse d'une origine italienne, avancée parce que le sermon est celui d'un Italien, reste elle aussi une conjecture : l'article anglais de Wikipédia écrit prudemment que le jeu « may be of Italian origin »[2].
Deux jeux sous un même nom
C'est la clé de toute l'histoire du 31, et la source de bien des confusions : comme le souligne David Parlett, le nom a désigné deux jeux de cartes différents — l'un proche du vingt-et-un, l'autre proche du Commerce[2].
Le trente-et-un de banque, ancêtre du blackjack
Le trente-et-un que décrit Willughby au XVIIe siècle est un jeu de banque : on tire des cartes pour s'approcher de 31 sans le dépasser, l'as vaut 1, et un total d'exactement 31 rapporte double mise[1]. Parlett y voit l'ancêtre direct du vingt-et-un, qui n'en est qu'une « natural evolutionary development »[1]. Or le vingt-et-un, que l'Office québécois de la langue française situe en France au XVIIIe siècle, a lui-même donné le black jack des casinos[18]. Le vieux trente-et-un est donc un arrière-grand-parent du blackjack — pas du 31 qu'on joue à la maison.
Le trente-et-un d'échange, ancêtre du nôtre
L'autre lignée est celle des jeux où l'on échange des cartes pour améliorer sa main. Au XVIIe et au XVIIIe siècle, on joue en France et en Allemagne à un jeu composé, la Belle, Flux et Trente-et-un, dont le trente-et-un forme le troisième volet[5]. Puis vient le Commerce, attesté au XVIIIe siècle (les sources donnent 1718 ou 1769 selon qu'elles comptent la première mention ou les premières règles publiées)[6][7] : chacun y a une main de trois cartes et troque des cartes avec la table. Selon l'historien allemand Kastner, cité par Wikipédia, le Schwimmen — le cousin allemand de notre 31 — remonterait à ce Commerce[7] ; l'article consacré au Commerce le dit, plus prudemment, apparenté au trente-et-un[6]. C'est dans cette lignée d'échange que s'inscrit le 31 moderne à trois cartes, où l'on vise une seule couleur.
Le trente-et-quarante, jeu de casino attesté dans un dictionnaire français dès 1694, est un tout autre jeu, sans lien démontré avec le trente-et-un[24]. Et les vieux jeux qui mélangent 31 et 21 dans les livres anciens ne sont pas forcément l'ancêtre du jeu à trois cartes : la prudence s'impose devant chaque « c'est le même jeu depuis le Moyen Âge ».
La famille du Commerce : Schwimmen, Scat, Blitz et les autres
Le site de référence Pagat, tenu par John McLeod, range le 31 dans le groupe du Commerce : chaque joueur a une main, il y a des cartes visibles sur la table, et à son tour on tente d'améliorer sa main en échangeant une carte[11].
Sous ce principe commun, le jeu a pris une foule de noms. Aux États-Unis, Pagat recense « Scat, 31, Blitz, Cabbage, Cadillac, Kitty, High Hat and Geronimo »[9]. En Allemagne, c'est le Schwimmen (« nager »), qu'on appelle aussi Schnautz, Knack ou Hosen runter — « baisse ton pantalon »[10] ; en Suisse, on entend Hosenabe[7]. Wikipédia en français relève en France les noms de mistigri, de pantalon baissé dans le Sénonais ou de jeu des allumettes dans le Doubs[16] — un article sans sources, à prendre avec précaution.
Le jeu a même eu les honneurs de la censure : en Autriche-Hongrie, le ministère impérial de la Justice l'avait inscrit, sous les noms de Trente-un et de Feuer, sur sa liste des jeux interdits[7][8] — preuve qu'on y jouait aussi pour de l'argent.
| Nom | Où | Ce qui le distingue |
|---|---|---|
| Le 31 | Québec, France | 52 cartes, un paquet et une défausse ; on cogne pour finir la manche |
| Scat, Blitz | États-Unis | Trois « vies » (souvent des sous) ; le cogneur pris en perd deux[9][2] |
| Schwimmen | Allemagne, Autriche | 32 cartes, trois cartes visibles au milieu ; le brelan vaut 30½, trois as font « Feuer »[10][23] |
| Hosenabe | Suisse | 36 cartes, même principe[7] |
Jetons, vies et « nageurs »
Le nom allemand du jeu vient d'une image qu'on retrouve un peu partout : celui qui a perdu son dernier jeton n'est pas encore éliminé, il nage[10].
Il reste à la table, en sursis, et la prochaine manche perdue le « noie ». Aux États-Unis, on dit du même joueur qu'il est « on the county » — à la charge du comté, comme un indigent —, on welfare ou floating, qu'il flotte[9]. En français, l'image du nageur a survécu jusque dans les applications de 31, qui font « nager » puis « se noyer » leurs joueurs à court d'allumettes[22].
Les jetons eux-mêmes varient : trois le plus souvent, des sous, des allumettes, des jetons de poker. Mais tout le monde ne joue pas à l'élimination. Une autre tradition compte des points, manche après manche — et c'est justement celle qu'un site québécois a mise par écrit (voir plus bas).
Pourquoi chaque table a sa règle
L'article allemand de Wikipédia le dit sans détour : les règles du Schwimmen ne sont nullement obligatoires comme celles des échecs, et les joueurs ont tout intérêt à s'entendre avant de commencer[8]. Trois raisons l'expliquent.
1. Un jeu sans éditeur
Aucune compagnie n'a jamais déposé le 31. Il se joue avec un jeu de cartes ordinaire, et ses règles se transmettent autour d'une table. Pagat rapporte l'exemple d'un joueur qui l'avait appris de ses aînés, qui le tenaient eux-mêmes d'amis venus d'Angleterre[9] : chaque passage de relais peut ajouter ou effacer une règle.
2. Deux jeux mélangés au fil des siècles
Le trente-et-un de banque et le trente-et-un d'échange ont longtemps coexisté sous le même nom[2]. Pas étonnant que certaines tables aient gardé des traits de l'un dans l'autre : l'as qui vaut 1 ou 11, le 31 « d'entrée » qui gagne double, la mise au pot.
3. Des matériels différents
En Allemagne et en Suisse, on joue avec des jeux de 32 ou 36 cartes et trois cartes visibles au milieu de la table ; en France et au Québec, avec les 52 cartes, un paquet et une défausse[9][10][12]. Changer de jeu de cartes, c'est changer les probabilités — et donc, souvent, la valeur qu'on accorde au brelan ou au 31.
Le socle commun à (presque) toutes les tables
Malgré tout, un noyau revient dans pratiquement toutes les sources consultées — c'est lui qui permet de parler d'un seul jeu.
- Trois cartes chacun[12][13][14].
- Les valeurs : l'as vaut 11, le roi, la dame, le valet et le 10 valent 10, les autres cartes leur chiffre[9][12][13][14][15].
- Une seule couleur compte : « On ne compte qu'une seule couleur : la meilleure de la main »[14]. As, roi et 5 de cœur valent 26 ; as de cœur, roi de pique et 5 de trèfle ne valent que 11.
- On échange une carte à la fois : on en prend une (au paquet, à la défausse ou parmi les cartes visibles) et on en rejette une.
- On cogne pour finir : celui qui se croit assez fort cogne sur la table (knock, klopfen, « toquer » en France) ; chacun des autres joue encore un tour, puis on compare les mains[9][12][13][14].
- Le 31 exact — un as et deux cartes de dix de la même couleur — arrête la manche sur-le-champ[9][13][14].
Ce qui divise : le brelan, le cogneur, le premier tour
C'est là que les familles se chicanent. Voici les points de discorde les mieux documentés.
Trois cartes de même valeur : 30½ (la règle allemande, reprise par Pagat), 30, ou rien du tout. Certaines tables font de trois as une victoire immédiate[9][10][16].
Égalité entre le cogneur et un autre : chez Pagat, le cogneur est sauvé ; chez Cribbage.ca, c'est lui qui perd[9][12].
S'il a la plus faible main, il perd deux vies au lieu d'une — la règle du Blitz américain[9][2].
Peut-on cogner avant que chacun ait joué une fois ? Certaines tables le permettent : on cogne d'entrée, et la manche s'arrête aussitôt, sans échange[2][15].
Un paquet et une défausse, ou trois cartes visibles au milieu (la « veuve », la « main du mort »)[10][13][15].
Un 31 reçu à la donne gagne-t-il tout de suite ? Oui chez la plupart : on l'abat ou on cogne aussitôt[15][2]. (Seul le vieux jeu de banque le payait double[1].)
| Règle | Pagat (Scat) | Schwimmen | Cribbage.ca | zpag.net |
|---|---|---|---|---|
| Cartes | 52 | 32 | 52 | 52 |
| Sur la table | paquet + défausse | 3 cartes visibles | paquet + une carte virée | « main du mort » |
| Brelan | 30 ou 30½ (variante) | 30½, trois as = 32 | non mentionné | non mentionné |
| Égalité avec le cogneur | le cogneur est sauvé | — | le cogneur perd | — |
| But | survivre (vies) | survivre (jetons) | 1 point par manche, jusqu'à 31 | jetons |
Sources du tableau : Pagat[9][10], Cribbage.ca[12], zpag.net[13].
La version canadienne-française
Il existe une trace écrite, rare, d'une façon québécoise de jouer : celle du site Cribbage.ca, et elle a assez frappé les spécialistes pour que Pagat la signale sous le nom de « French Canadian version of 31 »[9].
La mise en place est familière : « Le brasseur passe 3 cartes a chaque joueurs, dépose le paquet et vire une carte »[12]. Mais le décompte change tout. Il n'y a ni jetons ni vies : à chaque manche, la meilleure main marque un point, et « la partie ce termine quand un joueur atteint 31 points »[12] — le chiffre du jeu, une seconde fois. Autre trait distinctif, l'égalité se retourne contre l'audacieux : « Si il y a égalité entre celui qui cogne et l'autre joueur, celui qui a cogné perd »[12]. D'autres guides de variantes reprennent l'étiquette de « 31 canadien-français »[21].
À l'élimination, on joue pour ne pas perdre : la prudence paie, et un joueur éliminé tôt regarde les autres finir. Aux points, on joue pour gagner la manche : personne ne sort de la table, et chaque main compte jusqu'au bout. C'est une différence de tempérament plus que de règle — et une excellente raison de proposer les deux.
Seule réserve : une partie jusqu'à 31 points, à un point par manche, est longue. Dans nos parties d'essai, il fallait souvent près d'une centaine de manches à quatre joueurs.
Et au Québec ? Un jeu de tradition orale
Soyons honnêtes : le 31 québécois est mal documenté. Nous n'avons trouvé aucun document de commission scolaire, de municipalité ou de la FADOQ qui en donne les règles, alors que ces mêmes organismes décrivent volontiers le Huit ou le Menteur.
Même le site québécois JeuxdeCartes.ca, qui recense les jeux populaires au Québec, ne lui consacre pas de fiche. Ce qu'on trouve, c'est une langue : on brasse, on pige, on cogne, on vire la première carte — un vocabulaire qu'on retrouve sur Cribbage.ca[12], et en partie sur zpag.net[13], et qui dit assez d'où viennent ces règles.
Le 31 se transmet donc comme le Tock : autour d'une table, entre cousins, au chalet. Toutes les affirmations qu'on lit en ligne sur sa « grande popularité » au Québec, sur son statut de « jeu de chalet par excellence », relèvent de l'expérience de chacun — elles sonnent juste, mais aucune source ne les mesure.
« Se mettre sur son trente et un » : une fausse piste ?
On lit parfois que l'expression viendrait du jeu de cartes, le 31 étant la plus belle main qui soit. Rien n'est moins sûr.
Le site Expressio rappelle que « l'origine de cette expression reste mystérieuse » pour tous les auteurs qui s'y sont penchés, et range le jeu de cartes parmi plusieurs hypothèses, à côté du trentain, un drap de luxe — hypothèse elle-même fragilisée par les dates, puisque le mot trentain disparaît au XVe siècle alors que l'expression n'apparaît qu'au XIXe[19]. Jolie histoire, donc, mais pas une étymologie.
Nos choix de règles, et pourquoi
Devant une telle diversité, nous avons retenu le 31 tel qu'il se joue le plus souvent en Amérique du Nord, avec des jetons, et mis les grandes variantes en options — dont la version canadienne-française, en entier.
52 cartes, trois chacun, un paquet et une défausse, comme sur Cribbage.ca.
As 11, figures et 10 = 10, une seule couleur compte.
Trois chacun (réglable de 2 à 5) ; sans jeton, on nage, la perte suivante élimine.
30½ : il bat tout sauf le 31 (ou 30, ou rien, dans les options).
Permis dès le premier tour (option) ; le cogneur pris perd deux jetons (option : un).
Abattu aussitôt, même à la donne : tous les autres perdent un jeton.
Le brelan à 30½ : la règle la mieux documentée
La valeur de 30½ est celle du Schwimmen allemand, reprise par Pagat et la plupart des guides anglais[9][10]. Elle a une qualité rare : elle tranche net. Un brelan bat toutes les mains sauf le 31, sans jamais créer d'égalité. La valeur de 30, qu'on trouve aussi[9][16], produit des égalités avec les mains à 30 ; nous l'avons gardée en option, avec le brelan « qui ne vaut rien de spécial ».
L'égalité : le cogneur est sauvé (aux jetons)
Aux jetons, nous suivons Pagat : à égalité avec la plus faible main, celui qui a cogné est épargné[9]. Cogner est déjà un risque — le cogneur pris perd deux jetons —, et cette règle récompense un peu l'audace. Mais dans la variante aux points, nous suivons Cribbage.ca à la lettre : l'égalité se retourne contre le cogneur[12]. Chaque tradition garde ainsi sa cohérence.
La variante canadienne-française, avec une concession
Nous l'avons codée telle que la décrit Cribbage.ca : un point par manche à la meilleure main, le 31 qui marque et arrête la manche, l'égalité perdue par le cogneur. Seule concession, la longueur : la partie se joue par défaut en 11 points, et la limite traditionnelle de 31 reste offerte (avec 7 et 21) pour ceux qui ont la soirée devant eux.
Ce que nous avons laissé de côté
Les jeux de 32 ou 36 cartes et les trois cartes visibles au milieu de la table, propres aux versions allemande et suisse ; l'échange des trois cartes d'un coup ; les mises d'argent ; et les trois as qui gagnent tout. Ce sont des traditions légitimes — mais d'autres jeux, au fond, que le 31 tel qu'on le connaît ici.
Le 31 est l'un des plus vieux noms de jeu de cartes, mais le jeu à trois cartes qu'on joue aujourd'hui descend surtout du Commerce du XVIIIe siècle. Au Québec, il vit de tradition orale, avec une variante aux points assez singulière pour avoir reçu son propre nom chez les spécialistes. Notre version en propose les deux visages, jetons et points.
Sources
- Blackjack: David Parlett's history of, David Parlett, parlettgames.uk. parlettgames.uk/histocs/blackjack.html — sermon de 1440 traduit en 1464, Rabelais, Cardan, Willughby, Le Salon des jeux (vers 1830), Commerce.
- Thirty-one (card game), Wikipedia (édition anglophone) — page consultée en 2026. en.wikipedia.org/wiki/Thirty-one_(card_game)
- Gargantua, chapitre XXII : Les jeux de Gargantua, François Rabelais (1534), transcription sur tarock.info. tarock.info/gargantua_XXII.htm
- Les jeux de Gargantua, chapitre xxij (édition Juste de 1542 et version modernisée), corpus Renom, Université de Tours. renom.univ-tours.fr
- Belle, Flux et Trente-et-Un, Wikipedia (édition anglophone). en.wikipedia.org/wiki/Belle,_Flux_et_Trente-et-Un
- Commerce (card game), Wikipedia (édition anglophone). en.wikipedia.org/wiki/Commerce_(card_game)
- Schwimmen, Wikipedia (édition anglophone). en.wikipedia.org/wiki/Schwimmen
- Schwimmen (Kartenspiel), Wikipedia (édition germanophone). de.wikipedia.org/wiki/Schwimmen_(Kartenspiel)
- 31 (Scat), John McLeod, Pagat.com, mise à jour du 18 octobre 2021. pagat.com/draw/scat.html — noms américains, « French Canadian version », égalité avec le cogneur, valeurs du brelan, « on the county ».
- Schwimmen (31), Pagat.com, mise à jour du 19 janvier 2022. pagat.com/commerce/schwimmen.html
- Card Games: Commerce Group, Pagat.com. pagat.com/commerce
- Règles du jeu de cartes 31, Cribbage.ca. cribbage.ca/jeux_de_cartes/jeu_31.htm — citations reproduites avec l'orthographe du site.
- Le Trente-et-un, jeu de cartes, zpag.net. zpag.net/Jeux/Cartes/trente_et_un.html
- Règle du 31 : valeurs des cartes, pioche et toc, Regles.com, 2026. regles.com/jeux-cartes/31.html
- Thirty-One, Bicycle Cards (United States Playing Card Company). bicyclecards.com/how-to-play/thirty-one
- Trente et un (jeu), Wikipédia (édition francophone) — article sans sources, consulté en 2026. fr.wikipedia.org/wiki/Trente_et_un_(jeu)
- Twenty-one (card game), Wikipedia (édition anglophone). en.wikipedia.org/wiki/Twenty-one_(card_game)
- black jack, fiche du Grand dictionnaire terminologique, Office québécois de la langue française. vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca
- Se mettre sur son trente et un, Expressio. expressio.fr/expressions/se-mettre-sur-son-trente-et-un
- Le 31 — les règles du jeu, Cartes Ducale (France Cartes), 2022. jeux-ducale.fr (PDF)
- Common Variations of 31 (Scat), Deposit Genius. depositgenius.com/rule-variations-31-scat
- Trente Et Un — Jeu de carte, fiche de l'application (DonkeyCat), App Store Canada. apps.apple.com
- Schwimmen Spielregeln, TS Spielkarten. ts-spielkarten.de
- Trente et quarante, Wikipedia (édition anglophone). en.wikipedia.org/wiki/Trente_et_quarante
Ce dossier a été composé à partir de sources ouvertes consultées en 2026 : travaux d'historiens des jeux, encyclopédies collaboratives, sites de règles québécois et européens, éditeurs de cartes. Aucune de ces sources ne constitue une autorité officielle sur le 31 — il n'en existe pas. Une erreur, une source manquante, une variante de votre famille ? Nous sommes preneurs de corrections.